Archive for the ‘401_Défense’ Category

Jean-Michel Oudot, Informal Governance of Defense procurement contract

Tuesday, March 11th, 2008

, Localhost: Oudot_jean-michel_IGDPC.pdf,

, Web: Oudot_jean-michel_IGDPC.pdf,

<Abstract>

Approche par la théorie des jeux (vulgarisation)

</Abstract>

<Auteur>

Jean-Michel Oudot

WEB, http://atom.univ-paris1.fr/content/view/34/51/

</Auteur>

| Print This Post Print This Post | Posted in 006_Economie, 401_Défense | No Comments »




Jean-Michel Oudot, Choix contractuels et performances : le cas des contrats d’approvisionnement de défense

Tuesday, March 11th, 2008

, Localhost: Oudot_jean-michel_these.pdf,

, Web: Oudot_jean-michel_these.pdf,

<Abstract>

Cette thèse est consacrée à l’évaluation et à l’explication de la performance des contrats d’approvisionnement dans le secteur de la défense en France. Une base de données constituée de 50 contrats signés par la Délégation Générale pour l’Armement et 18 industriels entre 1994 et 2005 fait l’objet d’une analyse très précise dans laquelle nous étudions les choix contractuels initiaux, les avenants ainsi que les conditions de mise en œuvre de ces contrats.
Après avoir présenté le processus d’approvisionnement de défense en France, nous procédons à une évaluation intra contractuelle de la performance des marchés à travers l’analyse des risques intervenant durant la vie des contrats. Nous montrons que les événements liés au contrat au sens strict (sélection du titulaire, négociation et écriture du contrat, mise en œuvre de l’accord) constituent la catégorie de risques la plus critique, devant les risques technologique et industriel.
Nous démontrons par ailleurs qu’il est fondamental de prendre en compte les arrangements informels prévalant entre la Délégation Générale pour l’Armement et les titulaires des contrats en vue d’expliquer les renégociations des marchés. Nous procédons ensuite à une évaluation inter contractuelle de la performance à l’aide d’une étude de cas, en utilisant des indicateurs de performance préalablement justifiés. Notre analyse constitue une première étape dans l’étude de la pertinence du choix systématique de la DGA en faveur des contrats à prix fixe.
Enfin, nous approfondissons la caractéristique essentielle distinguant les différents types de contrat, à savoir l’allocation des risques. Nous recourons successivement à la théorie de l’agence et à la théorie des coûts de transaction pour identifier, étendre et tester les propositions issues de ces deux cadres d’analyse. Ceux-ci s’avèrent complémentaires en vue d’appréhender et d’évaluer les décisions prises en matière d’allocation des risques.

</Abstract>

<Sommaire>

<Introduction>INTRODUCTION GÉNÉRALE</Introduction>
<Partie 1>PARTIE UNE. CARACTÉRISATION ÉCONOMIQUE DE L’APPROVISIONNEMENT
DE DÉFENSE EN FRANCE</Partie 1>

<Chapitre 1>CHAPITRE 1. LA CONDUITE DES CONTRATS D’APPROVISIONNEMENT DE
DEFENSE</Chapitre 1>

<§1>1. LES PARTIES À L’ÉCHANGE</§1>

<§1.1>1.1 La DGA : maître d’ouvrage</§1.1>

<§1.1.1> 1.1.1 Les objectifs de la DGA </§1.1.1>
<§1.1.2> 1.1.2 Position sur le marché : monopsone </§1.1.2>

<§1.2> 1.2 Les titulaires des contrats d’approvisionnement </§1.2>

<§1.2.1> 1.2.1 Les objectifs des titulaires des contrats </§1.2.1>

<§1.2.2> 1.2.2 Une position oligopolistique </§1.2.2>

<§1.3> 1.3 Les relations DGA – titulaire(s) des contrats </§1.3>

<§1.3.1> 1.3.1 Un retrait mesuré de l’État du capital des entreprises de défense </§1.3.1>

<§1.3.2> 1.3.2 La nature des relations DGA – titulaire(s) </§1.3.2>

<§2>2. LES SYSTÈMES ÉCHANGÉS</§2>

<§2.1> 2.1 Typologies des systèmes de défense</§2.1>

<§2.2> 2.2 Les budgets de défense</§2.2>

<§3> 3. L’ENVIRONNEMENT INSTITUTIONNEL</§3>

<§3.1> 3.1. Les règles formelles régissant l’approvisionnement de défense </§3.1>

<§3.2> 3.2. Les acteurs intervenant dans la détermination des règles formelles </§3.2>

<§4> 4. LE PROCESSUS D’APPROVISIONNEMENT DE DEFENSE </§4>

<§4.1> 4.1 L’approvisionnement de défense : une suite de contrats</§4.1>

<§4.2> 4.2 L’attribution des contrats d’approvisionnement </§4.2>

<§4.2.1> 4.2.1 La concurrence au 1er niveau : un objectif sous contraintes</§4.2.1>

<§4.2.2> 4.2.2 Une tentative de concurrence au 2ème niveau : la sélection des sous-traitants </§4.2.2>

<§4.3> 4.3 Le processus de détermination des clauses contractuelles</§4.3>

<Conclusion Chapitre 1>CONCLUSION DU CHAPITRE 1</Conclusion Chapitre 1>

<Chapitre 2>CHAPITRE 2. MÉTHODE D’ÉVALUATION DE LA PERFORMANCE INTRA
CONTRACTUELLE</Chapitre 2>

<§1>1. EVALUATION DES RISQUES : L’APPROCHE DU CAPABILITY MATURITY
MODEL INTEGRATION</§1>

<§1.1>1.1 Définition d’un risque</§1.1>

<§1.2> 1.2 Méthode d’évaluation des risques issue de la Carnegie Mellon University</§1.2>

<§2>2. NOTRE PROCEDURE D’ÉVALUATION DE LA PERFORMANCE INTRA
CONTRACTUELLE</§2>

<§2.1>2.1 Choix du questionnaire</§2.1>

<§2.2> 2.2 Elaboration du questionnaire </§2.2>

<§2.2.1> 2.2.1 Les catégories de risques </§2.2.1>

<§2.2.2> 2.2.2 Test du questionnaire</§2.2.2>

<§2.3> 2.3 Procédure de collecte de l’information</§2.3>

<§2.3.1> 2.3.1 Sélection des contrats et des répondants</§2.3.1>

<§2.3.2> 2.3.2 Le mode de saisie des informations </§2.3.2>

<Conclusion Chapitre 2> CONCLUSION DU CHAPITRE 2 <Conclusion Chapitre 2>

<Chapitre 3>CHAPITRE 3. PERFORMANCE INTRA CONTRACTUELLE</Chapitre 3>

<§1>1. LA BASE DE DONNÉES DE CONTRATS</§1>

<§1.1>1.1 La base de données DGA</§1.1>

<§1.2> 1.2 La base de données provenant des industriels</§1.2>

<§2>2. EVALUATION ET EXPLICATION DE LA PERFORMANCE INTRA
CONTRACTUELLE</§2>

<§2.1> 2.1 La performance financière</§2.1>

<§2.2> 2.2 La performance calendaire</§2.2>

<§2.3> 2.3 La performance technique</§2.3>

<§2.4> 2.4 Discussion </§2.4>

<§3>3. LE RISQUE CONTRACTUEL </§3>

<§3.1> 3.1 La sélection des titulaires et des sous-traitants</§3.1>

<§3.2> 3.2 La négociation et l’écriture du contrat</§3.2>

<§3.3> 3.3 La notification du contrat </§3.3>

<§3.4> 3.4 La mise en oeuvre du contrat</§3.4>

<§3.5> 3.5 Les dix événements les plus critiques dans l’approvisionnement de défense </§3.5>

<Conclusion Chapitre 3> CONCLUSION DU CHAPITRE 3<Conclusion Chapitre 3>

<Partie 2>PARTIE DEUX. LE CHOIX DU TYPE DE CONTRAT</Partie 2>

<Chapitre 4>CHAPITRE 4. RENEGOCIATION DES CONTRATS</Chapitre 4>

<§1> 1. LES RENEGOCIATIONS</§1>

<§1.1> 1.1 Fréquence des renégociations</§1.1>

<§1.2> 1.2 Impacts des renégociations</§1.2>

<§2> 2. LES DETERMINANTS DES RENEGOCIATIONS</§2>

<§2.1> 2.1 Simultanéité entre chocs et renégociations </§2.1>

<§2.2> 2.2 Termes contractuels formels, chocs et renégociations</§2.2>

<§2.3> 2.3 Termes contractuels informels, chocs et renégociations</§2.3>

<§2.4> 2.4 Les transactions dites de probité : facteur de renégociation</§2.4>

<§3>3. DISCUSSION </§3>

<§3.1> 3.1 Le modèle de Guasch, Laffont & Straub </§3.1>

<§3.2> 3.2 L’approche économique standard des renégociations</§3.2>

<§3.3> 3.3 Interprétation des choix contractuels</§3.3>

<§3.3.1> 3.3.1 Des choix contractuels hybrides</§3.3.1>

<§3.3.2> 3.3.2 Des choix contractuels relationnels</§3.3.2>

<Conclusion Chapitre 4> CONCLUSION DU CHAPITRE 4 <Conclusion Chapitre 4>

<Chapitre 5> CHAPITRE 5. METHODE D’EVALUATION DE LA PERFORMANCE INTER
CONTRACTUELLE <Chapitre 5>

<§1> 1. PROCEDURE D’IDENTIFICATION DES INDICATEURS DE PERFORMANCE</§1>

<§1.1> 1.1 Le rôle central des objectifs des transactions</§1.1>

<§1.2> 1.2 Les déterminants des objectifs des transactions </§1.2>

<§2> 2. LES INDICATEURS DE PERFORMANCE DE LA DGA ET DES TITULAIRES
DES CONTRATS</§2>

<§2.1> 2.1 Les indicateurs de performance de la DGA </§2.1>

<§2.1.1> 2.1.1 Les indicateurs généraux de performance de la DGA </§2.1.1>

<§2.1.2> 2.1.2 Les indicateurs spécifiques de performance de la DGA</§2.1.2>

<§2.2> 2.2 Les indicateurs de performance des titulaires des contrats</§2.2>

<§2.2.1> 2.2.1 Les indicateurs généraux de performance des titulaires des contrats </§2.2.1>

<§2.2.2> 2.2.2 Les indicateurs spécifiques de performance des titulaires des contrats</§2.2.2>

<§3> 3. DISCUSSION </§3>

<Conclusion chapitre 5>CONCLUSION DU CHAPITRE 5</Conclusion chapitre 5>

<Chapitre 6> CHAPITRE 6. CHOIX DU TYPE DE CONTRAT ET PERFORMANCE <Chapitre 6>

<§1> 1. DES CHOIX CONTRACTUELS DISTINCTS</§1>

<§1.1> 1.1 Deux contrats comparables</§1.1>

<§1.2> 1.2 Analyse comparée des choix contractuels ex ante</§1.2>

<§1.21> 1.2.1 Le coût de revient</§1.2.1>

<§1.2.2> 1.2.2 Les marges de profit autorisées</§1.2.2>

<§1.3> 1.3 Les conditions de mise en oeuvre des types de contrat</§1.3>

<§1.3.1> 1.3.1 L’adaptation aux contingences ex post </§1.3.1>

<§1.3.2> 1.3.2 Les exigences techniques</§1.3.2>

<§2> 2. EVALUATION COMPAREE DE LA PERFORMANCE </§2>

<§2.1> 2.1 La performance financière</§2.1>

<§2.2> 2.2 La performance calendaire</§2.2>

<§2.3> 2.3 La performance technique</§2.3>

<§3> 3. EXPLICATION DU DIFFERENTIEL DE PERFORMANCE</§3>

<§3.1> 3.1 La proposition de la théorie des coûts de transaction</§3.1>

<§3.2> 3.2 Analyse du mésalignement </§3.2>

<§3.3> 3.3 Explications alternatives de la performance financière</§3.3>

<§3.4> 3.4 Discussion </§3.4>

<§3.4.1> 3.4.1 L’explication du différentiel de performance </§3.4.1>

<§3.4.2> 3.4.2 Les critères de choix du type de contrat</§3.4.2>

<Conclusion Chapitre 6> CONCLUSION DU CHAPITRE 6 <Conclusion Chapitre 6>

<Partie 3>PARTIE TROIS. L’ALLOCATION DES RISQUES</Partie 3>

<Chapitre 7> CHAPITRE 7. INCITATIONS ET ALLOCATION DES RISQUES <Chapitre 7>

<§1> 1. LES PROPOSITIONS</§1>

<§1.1> 1.1 La contrainte d’incitation</§1.1>

<§1.2> 1.2 La contrainte de participation</§1.2>

<§1.3> 1.3 La contrainte d’autonomie</§1.3>

<§1.4> 1.4 Discussion des propositions</§1.4>

<§2> 2. TEST DES PROPOSITIONS</§2>

<§2.1> 2.1 Implications des propositions dans l’approvisionnement de défense </§2.1>

<§2.2> 2.2 Test des propositions</§2.2>

<§2.3> 2.2.1 Tableau croisé dynamique</§2.3>

<§2.4> 2.2.2 Test économétrique</§2.4>

<§3> 3. DISCUSSION </§3>

<§3.1> 3.1 Conditions d’application des propositions</§3.1>

<§3.2> 3.2 Exceptions à la règle : les transactions dites de probité</§3.2>

<§3.3> 3.3 La conception des clauses d’allocation des risques</§3.3>

<Conclusion Chapitre 7> CONCLUSION DU CHAPITRE 7 </Conclusion Chapitre 7>

<Chapitre 8> CHAPITRE 8. EQUITE ET ALLOCATION DES RISQUES <Chapitre 8>

<§1> 1. NOTRE CADRE D’ANALYSE : INIQUITE, FRICTIONS ET COUTS DE
TRANSACTION</§1>

<§1.1> 1.1 Coûts de transaction et iniquité</§1.1>

<§1.2> 1.2 Les déterminants de la perception d’iniquité</§1.2>

<§2> 2. LE PRINCIPE D’EQUILIBRE DES ALEAS : TEST ET DISCUSSION</§2>

<§2.1> 2.1 Test du principe d’équilibre des aléas</§2.1>

<§2.2> 2.2 Discussion</§2.2>

<§2.2.1> 2.2.1 Implication du principe d’équilibre des aléas </§2.2.1>

<§2.2.2> 2.2.2 Equité, conception des contrats et performance </§2.2.2>

<§2.2.3> 2.2.3 Complémentarité de la théorie de l’agence et de la théorie des coûts de
transaction</§2.2.3>

<Conclusion Chapitre 8> CONCLUSION DU CHAPITRE 8 <Conclusion Chapitre 8>

<Conclusion générale> CONCLUSION GÉNÉRALE </Conclusion générale>

<Annexes>ANNEXES</Annexes>

<Annexe 1> ANNEXE 1 : ELABORATION DU QUESTIONNAIRE D’EVALUATION DE LA
PERFORMANCE INTRA CONTRACTUELLE </Annexe 1>

<§1> 1. ELABORATION DU QUESTIONNAIRE</§1>

<§1.1> 1.1 Approche qualitative et/ou quantitative</§1.1>

<§1.2> 1.2 Questions fermées et/ou ouvertes

<§1.3>1.3 Longueur du questionnaire</§1.3>

<§2> 2. TRAITEMENT DE L’INFORMATION RECUEILLIE</§2>

<§2.1> 2.1 Généralisabilité</§2.1>

<§2.2> 2.2 Fiabilité</§2.2>

<§2.3> 2.3 Validité</§2.3>

<Annexe 2> ANNEXE 2. QUESTIONNAIRE D’EVALUATION DES RISQUES RENCONTRES
PAR LA DGA</Annexe 2>

<Annexe 3>ANNEXE 3. LES DETERMINANTS DES RISQUES TECHNOLOGIQUE,
INDUSTRIEL ET FINANCIER DIRECT</Annexe 3>

<§1> 1. LE RISQUE TECHNOLOGIQUE</§1>

<§1.1> 1.1 Les déterminants du risque technologique</§1.1>

<§1.2> 1.2 Les déterminants critiques du risque technologique</§1.2>

<§2> 2. LE RISQUE INDUSTRIEL</§2>

<§2.1> 2.1 Les déterminants du risque industriel</§2.1>

<§2.2> 2.2 Les déterminants critiques du risque industriel </§2.2>

<§3> 3. LE RISQUE FINANCIER DIRECT</§3>

<§3.1> 3.1 Les déterminants du risque financier direct </§3.1>

<§3.2> 3.2 Les déterminants critiques du risque financier direct </§3.2>

<Annexe 4>ANNEXE 4. PRESENTATION APPROFONDIE DES INDICATEURS DE PERFORMANCE </Annexe 4>

<§1> 1. LES INDICATEURS DE PERFORMANCE DE LA DGA</§1>

<§1.1> 1.1 Les indicateurs généraux</§1.1.1>

<§1.1.1> 1.1.1 Minimiser le prix</§1.1>

<§1.1.2> 1.1.2 Les délais</§1.1.2>

<§1.1.3> 1.1.3 Atteindre les objectifs techniques</§1.1.3>

<§1.1.4> 1.1.4 Le soutien de la base industrielle et technologique de défense</§1.1.4>

<§1.2> 1.2 Les indicateurs spécifiques à certaines activités</§1.2>

<§1.2.1> 1.2.1 La recherche<§1.2.1>

<§1.2.2> 1.2.2 Le maintien en condition opérationnelle <§1.2.2>

<§2> 2. LES INDICATEURS DE PERFORMANCE DES TITULAIRES </§2>

<§2.1> 2.1 Les indicateurs généraux de performance </§2.1>

<§2.1.1> 2.1.1 Le profit</§2.1.1>

<§2.1.2> 2.1.2 Le développement sur le long terme</§2.1.2>

<§2.1> 2.1 Les indicateurs spécifiques à certaines activités</§2.1>

<§2.1.1> 2.1.1 La recherche</§2.1.1>

<§2.1.2> 2.1.2 Le maintien en condition opérationnelle </§2.1.2>

</Sommaire>

<Auteur>

Jean-Michel Oudot

WEB, http://atom.univ-paris1.fr/content/view/34/51/

</Auteur>

| Print This Post Print This Post | Posted in 006_Economie, 401_Défense | No Comments »




Jean de Tonquedec, Marchand d’armes, Flammarion

Thursday, February 21st, 2008

<Abstract>

La seule évocation du commerce des armes suscite fantasmes et débats passionnels. Mais soyons clairs: la France est la troisième puissance exportatrice d’armes au monde, juste après les Etats-Unis et la Russie. Brisant les tabous et les non-dits, Jean de Tonquedec, marchands d’armes françaises depuis les années soixante-dix, nous plonge dans un monde particulier, au croisement de la politique internationale et des enjeux financiers et militaires. Pratiques, qualités requises, jeu impitoyable de la concurrence, l’auteur passe au crible les différents aspects de cette profession ou la légalité danse sur une corde raide. Violence, corruption, espionnage et contre-espionnage : la réalité rassemble tous les ingrédients des fictions les plus palpitantes.

</Abstract>

<Sommaire>

<Chapitre 1>Marchands de mort</Chapitre 1>

<Chapitre 2>Etat des lieux</Chapitre 2>

<Chapitre 3>Les fondements de la vente</Chapitre 3>

<Chapitre 4>La chasse aux opportunités</Chapitre 4>

<Chapitre 5>Les contraintes élémentaires</Chapitre 5>

<Chapitre 6>Les régulations</Chapitre 6>

<Chapitre 7>L’art de la négociation</Chapitre 7>

<Chapitre 8>Le contenu des contrats</Chapitre 8>

<Chapitre 9>Retour sur l’erreur</Chapitre 9>

<Chapitre 10>Le jeu des commissions</Chapitre 10>

<Chapitre 11>Quelques leçons</Chapitre 11>

<Chapitre 12>Affaires de famille</Chapitre 12>

<Chapitre 13>Bref regard sur les trafics d’armes</Chapitre 13>

<Conclusion> Français, encore une effort pour être compétitif</Conclusion>

</Sommaire>

<Auteur>

Ingénieur électricien de formation, Jean de Tonquedec a suivi un parcours professionnel atypique avant de rentrer dans le monde de l’armement.

</Auteur>

<Auteur>

Jérôme Marchand est spécialiste de la gestion de l’information sensible. Il mène des recherches comparatives sur le renseignement d’Etat et l’intelligence économique.

</Auteur>

| Print This Post Print This Post | Posted in 401_Défense | No Comments »




Eric Denécé, Forces spéciales, l’avenir de la guerre ?, Editions du rocher

Thursday, February 21st, 2008

<Abstract>

Conflits ethniques et religieux, guerres civiles et terrorisme menacent d’embraser des zones entières de la planète. Les occasions d’intervention des forces armées se trouvent ainsi multipliées et il est devenu indispensable pour tout Etat qui entend défendre ses intérêts, ses ressortissants et ses engagements, de disposer d’un outil militaire capable de s’adapter aux menaces et d’y parer efficacement. A cet égard, les forces spéciales, unités d’élite chargées des missions impossibles, composées de combattants exceptionnels, vouées aux opérations périlleuses, éclairs et secrètes, sont aujourd’hui à la pointe de la lutte contre le terrorisme islamique.

</Abstract>

<Sommaire>

<Chapitre 1>Les antécédents historiques des opérations spéciales</Chapitre 1>

<Chapitre 2>Les forces spéciales soviétiques (1917-1991)</Chapitre 2>

<Chapitre 3>Evolution des missions des forces spéciales britanniques (1936-2001)</Chapitre 3>

<Chapitre 4>La doctrine d’emploi des forces spéciales britanniques</Chapitre 4>

<Chapitre 5>Actions clandestines et opérations spéciales aux Etats-Unis (1941-2001)</Chapitre 5>

<Chapitre 6>La conception américaine des opérations spéciales</Chapitre 6>

<Chapitre 7>L’emploi des forces spéciales au cours de l’opération Enduring Freedom</Chapitre 7>

<Chapitre 8>La France et les opérations spéciales (1940-1992)</Chapitre 8>

<Chapitre 9>Le dispositif français d’action spéciale</Chapitre 9>

<Chapitre 10>Les autres expériences d’opérations spéciales dans le monde</Chapitre 10>

<Chapitre 11>Concept d’emploi et caractéristiques des forces spéciales</Chapitre 11>

<Chapitre 12>Les frontières des opérations spéciales</Chapitre 12>

</Sommaire>

<Auteur>

WEB, http://www.cf2r.org/fr/cf2r/biographie-eric-denece.php

</Auteur>

| Print This Post Print This Post | Posted in 401_Défense | No Comments »




Jean-Jacques Cécile, Espionnage Business, ellipses

Thursday, February 21st, 2008

<Abstract>

Hier chasse gardée des Etats, le renseignement est aujourd’hui une marchandise comme une autre. Tendance lourde des sociétés démocratiques et libérales et venue du monde anglosaxon, la privatisation de l’espionnage a pour effet de radicaliser les pratiques politiques, économiques et médiatiques.

Preuves et exemples à l’appui, Jean-Jacques Cécile démonte ici les rouages de la collusion croissante entre gouvernements, services secrets et sociétés commerciales au mépris de toute déontologie, jusqu’à inquiéter le lecteur quant à l’évolution des démocraties.

</Abstract>

<Sommaire>

<Chapitre 1>Privatisation de l’espionnage, mode d’emploi</Chapitre 1>

<Chapitre 2>Espionnage business aux Etats-Unis</Chapitre 2>

<Chapitre 3>Sous-traitance de l’espionnage: un phénomène globalisé</Chapitre 3>

<Chapitre 4>Les espions flirtent avec les ingénieurs</Chapitre 4>

<Chapitre 5>Espions et commercialisation de l’espace</Chapitre 5>

<Chapitre 6>Les espions, les médias et le cinéma</Chapitre 6>

<Chapitre 7>Les contre-allées du pouvoir: ONG, think tanks et universités</Chapitre 7>

<Chapitre 8>Marchés émergents pour sociétés d’espionnage</Chapitre 8>

</Sommaire>

<Auteur>

Aujourd’hui journaliste indépendant, Jean-Jacques Cécile est l’auteur de nombreux ouvrages sur l’espionnage militaire et économique.

</Auteur>

| Print This Post Print This Post | Posted in 401_Défense | No Comments »




Christian Harbulot, la main invisible des puissances, ellipses

Thursday, February 21st, 2008

<Abstract>

Qui croit encore que la mondialisation, processus d’intégration politique et économique des sociétés, emmène le monde vers un village unifié, pacifié, plus équitable et dans lequel la personne humaine sera davantage respectée ?

Confronté hier au totalitarismes, le monde affronte aujourd’hui l’unilatéralisme américain, et la perspective d’une hyper puissance chinoise avant la fin du siècle.

Face à ces défis, les élites françaises restent trop souvent imprégnés des idéologies du passé. Quand elles sont libérales, elles croient à la main invisible du marché et à la concurrence pure et parfaite. Quand elles sont post-marxistes, elles entretiennent le rêve contradictoire d’un Etat-providence rempart dans un monde ouvert.

</Abstract>

<Sommaire>

<Introduction/>

<Chapitre 1>Qu’est ce que la guerre économique</Chapitre 1>

<Chapitre 2>Les échiquiers invisibles de la guerre économique</Chapitre 2>

<Chapitre 3>L’intelligence économique pour accroitre la puissance</Chapitre 3>

<Chapitre 4>L’érosion du patriotisme économique</Chapitre 4>

<Chapitre 5>De la guerre économique à la guerre cognitive</Chapitre 5>

<Chapitre 6>L’apport de la culture subversive</Chapitre 6>

<Chapitre 7>La bataille capitale pour le contrôle de l’information</Chapitre 7>

<Conclusion>Un monde encore dominé par la recherche de puissance</Conclusion>

</Sommaire>

<Auteur>

WIKIPEDIA FR, http://fr.wikipedia.org/wiki/Christian_Harbulot

WEB, http://www.ege.fr/content/view/103/72/
</Auteur>

| Print This Post Print This Post | Posted in 002_Stratégie, 401_Défense | No Comments »




Renaud Bellais, Economie et Défense, Descartes & Cie

Thursday, February 21st, 2008

<Abstract>

Ce siècle s’ouvre par une augmentation du budget américain de la défense, sans nul doute suivie par les principaux pays industriels, et une transformation de la manière dont les armées appréhendent leurs missions, avec des répercussions technologiques et industrielles considérables sur les systèmes de défense. Les relations entre les États et le monde de l’entreprise connaissent des évolutions majeures. Plus encore la perception du rôle des pouvoirs publics a été profondément bouleversée au cœur même des missions régaliennes.

</Abstract>

<Sommaire>

<Introduction/>

<Chapitre 1>Concentration et contournement dans l’après-guerre froide</Chapitre 1>

<Chapitre 2>La défense entre missions et satisfaction: Nouvelle “géographie” des frontières du marché</Chapitre 2>

<Chapitre 3>Défense et contractualisation: quels partenariats ?</Chapitre 3>

<Chapitre 4>Evolution de l’effort public et privé de recherche - développement et capacités d’innovation des firmes</Chapitre 4>

<Chapitre 5>La réorganisation des expertises au sein de la Défense</Chapitre 5>

<Chapitre 6>Course technologique et compétitivité</Chapitre 6>

<Chapitre 7>Importation d’armement et perceptions publiques, le cas français</Chapitre 7>

</Sommaire>

<Auteur>

WEB, http://ecades.free.fr/membres/bellais.html

</Auteur>

</Sommaire>

| Print This Post Print This Post | Posted in 401_Défense | No Comments »




Domergue-Cloarec, Coppolani, Des conflits en mutation ?, Editions complexe

Wednesday, February 20th, 2008

<Abstract>

L’Etat n’a plus le monopole de la violence qui se radicalise et débouche sur la prolifération des crimes de masse. Les affrontements sont pensés en termes de survie comme à l’époque de Machiavel.

(…) Pour les historiens, il n’y a pas de nouveaux conflits, mais simplement le retour de formes de guerre que l’on croyait remisées au magasin de l’Histoire. Ainsi, il semble bien que nous soyons dans une période de transition. Au-delà de la mutation, il faut voir, dans l’évolution actuelle, une révolution dans la manière de penser la guerre, la paix et la sécurité.

</Abstract>

<Sommaire>

<Chapitre 1>Corée: la guerre d’après-guerre</Chapitre 1>

<Chapitre 2>A l’Est rien de nouveau</Chapitre 2>

<Chapitre 3>L’expérience britannique: Suez 1956 et les Malouines 1982</Chapitre 3>

<Chapitre 4>Regards d’après-guerre froide sur les fusées de Cuba</Chapitre 4>

<Chapitre 5>Entre deux départs et entre deux typologies: la guerre américaine au Vietnam</Chapitre 5>

<Chapitre 6>Superpuissance et gestion des conflits regionnaux: le cas des Etats-Unis face aux guerres des Six-jours et du Yom Kippour</Chapitre 6>

<Chapitre 7>Première guerre entre Etats socialistes: l’affrontement sino-vietnamien (février-mars 1979)</Chapitre 7>

<Chapitre 8>La guerre des Mongs, montagnards du Laos (1945-1972)</Chapitre 8>

<Chapitre 9>Nature et intensité des conflits dans l’aire géostratégique de l’Australasie</Chapitre 9>

<Chapitre 10>Biafra: prélude aux conflits actuels ?</Chapitre 10>

<Chapitre 11>Angola: trente ans de guerre civile</Chaptire 11>

<Chapitre 12>Burundi: guerres et politique</Chapitre 12>

<Chapitre 13>Caractéristiques de la guerre en République démocratique du Congo Zaïre (1996-1997)</Chapitre 13>

<Chapitre 14>Pour une typologie des conflits africains</Chapitre 14>

<Chapitre 15>Mercenariat et volontariat de 1960 au début des années 1990</Chapitre 15>

<Chapitre 16>Typlogie des conflits des pays des Grands Lacs</Chapitre 16>

<Chapitre 17>La régionnalisation des conflits internes: cas de l’Afrique de l’Ouest (Liberia, Sierra Leone, Guinée)</Chapitre 17>

<Chapitre 18>L’ONU et la gestion des conflits d’Afrique centrale</Chapitre 18>

<Chapitre 19>Haïti: guerre civile et implications itnernationales (de 1986 à nos jours)</Chapitre 19>

<Chapitre 20>L’Amérique latine après la guerre froide, Paix, perpétuation et privatisation des violences</Chapitre 20>

<Chapitre 21>Pékin-Taïwan, entre guerre et non-bataille</Chapitre 21>

<Chapitre 22>Commandement et conduite des opérations au sein de l’OTAN, passé et présent</Chapitre 22>

<Chapitre 23>Le concept “zéro mort” ou les hésitations face à l’engagement terrestre des forces</Chapitre 23>

<Chapitre 24>Le rôle des organisation internationales de sécurité pendant et après la guerre froide: sécurité collective ou sécurité régionale</Chapitre 24>

<Chapitre 25>Les armes nucléaires dans les conflits du XXe siècle</Chapitre 25>

<Chapitre 26>Bombarder pour convaincre ? Puissance aérienne, rationalité limitée et diplomatie coercitive au Kosovo (mars-juin 1999)</Chapitre 26>

<Chapitre 27>Le conflit libanais (1975-1991) et ses prolongements</Chapitre 27>

<Chapitre 28>Les italiens dans les Balkans: le cas des opérations IFOR et ALBA</Chapitre 28>

<Chapitre 29>Les Etats-Unis et l’Irak après la guerre du Gofe (1991-2001)</Chapitre 29>

<Chapitre 30>Proche-Orient: une guerre existentielle</Chapitre 30>

<Chapitre 31>”Faire la paix” après un crime de masse: un défi pour l’analyse et l’intervention</Chapitre 31>

<Chapitre 32>L’Europe et le conflit du Kosovo</Chapitre 32>

<Chapitre 33>Des nouveaux mots de la guerre au refus des maux de la guerre: l’Occident sort-il de l’âge guerrier ?</Chapitre 33>

<Chapitre 34>De la mer Noire à la mer Caspienne</Chapitre 34>

<Chapitre 35>En guise de synthèse</Chapitre 35>

</Sommaire>

<Auteur>

</Auteur>

| Print This Post Print This Post | Posted in 401_Défense | No Comments »




Bernard Schnetzler, Les guerres contre les puissances émergentes, Economica

Wednesday, February 20th, 2008

<Abstract>

La stratégie périphérique, sur des théâtres plus ou moins lointains, est revenue à l’honneur au début du XXe siècle, en tant qu’alternative à la guerre d’attrition. Elle renvoie prioritairement à une action dirigée contre des objectifs politiques ou économiques. Militairement, à cause de sa faible densité des effectifs, elle est synonyme de guerre de mouvement. Cela conduit à une étude centrée sur le concept de mobilité et la guerre électronique ainsi que sur les opérations aéroportées et amphibies.

</Abstract>

<Sommaire>

<Chapitre 1>Le choc et la mobilité</Chapitre 1>

<Chapitre 2>Opérations aéroportées</Chapitre 2>

<Chapitre 3>Opérations amphibies</Chapitre 3>

<Chapitre 4>Opérations lointaines</Chapitre 4>

<Chapitre 5>La guerre des civils</Chapitre 5>

<Chapitre 6>Les renseignements et la guerre de mouvement</Chapitre 6>

<Chapitre 7>La guerre électronique</Chapitre 7>

</Sommaire>

<Auteur>

Fort d’une triple formatione t pratique de physicien, d’informaticien et d’historien, Bernard Schnetzler a cosnacré plus de vingt ans dans l’ombre, d’une part, à des questions scientifiques et, d’autre part, à l’étude des questions stratégiques.

</Auteur>

</Auteur>

| Print This Post Print This Post | Posted in 401_Défense | No Comments »




Philippe Chapleau, Sociétés militaires privées, Editions du rocher

Wednesday, February 20th, 2008

<Abstract>

Le monde est entré dans une ère où la force militaire a cessé d’être la prérogative exclusive des armées nationales. Désormais, des sociétés militaires privées jouent un rôle essentiel, voire légitime, dans les domaines de la défense et de la politique étrangère. Des États cèdent même à la tentation d’opérations militaires livrées clefs en main par des entrepreneurs de guerre. (…) Les guerriers privés de ce début du XXIe siècle ne sont plus seulement d’anciens soldats des unités d’élite. Ils sont aussi pilotes d’hélicoptères, instructeurs, logisticiens, informaticiens, analystes. (…)

Parmi leurs clients, des ministères de la Défense, de l’Intérieur et des Affaires étrangères, des forces de police, des collectivités, des multinationales, des gouvernements étrangers décidés, eux aussi, à privatiser une partie de leurs pouvoirs régaliens.

</Abstract>

<Sommaire>

<Chapitre 1>Au rendez-vous des privés</Chapitre 1>

<Chapitre 2>Les Etats-Unis, eldorado des SMP</Chapitre 2>

<Chapitre 3>La grande internationale des SMP</Chapitre 3>

<Chapitre 4>La France face à ses SMP</Chapitre 4>

<Chapitre 5>Des mercenaires sous le casque bleu</Chapitre 5>

<Chapitre 6>Un code de conduite pour les Condottieri</Chapitre 6>

</Sommaire>

<Auteur>

Journaliste au quotidien Ouest-France où il suit les questions de défense et de politique internatione, Philippe Chapleau est un spécialiste du mercenariat et des sociétés militaires privées. Il est l’auteur de Mercenaires Sa (avec François Misser) et de nombreux articles et études sur la privatisation de la guerre et de la défense.

</Auteur>

| Print This Post Print This Post | Posted in 401_Défense | No Comments »